Affichage des articles dont le libellé est Productions des étudiants. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Productions des étudiants. Afficher tous les articles
mardi 19 juin 2012
mercredi 16 mai 2012
Dédicace du Docteur Mohsein à l'Institut français
Nous l'avons rencontré pour faire une interview avec lui.
Docteur Mohsein : Je m'appelle Mohsein, je suis écrivain et chef du département de français à à l'Université Salahaddin.
Nous : Sur quels sujets vous aimez écrire ? De quoi parlent vos livres ?
Docteur Mohsein : J'écris sur la littérature et j'écris des histoires. J'écris aussi des pièces de théâtre.
Nous : Quand est-ce que vous avez écrit votre premier livre ?
Nous : Combien de livres vous avez publiés en France et en Irak ?
Docteur Mohsein : En France, j'ai publié un seul livre et en Irak, 23 livres.
Nous : Est-ce que vous écriviez quand vous étiez enfant ?
Docteur Mohsein : Non, j'ai commencé quand j'avais 11 ou 12 ans. Quand j'étais tout petit, il m'arrivait d'écrire des histoires mais elles n'étaient pas publiées.
Nous : Dans quelle langue vous écrivez ces livres ? En kurde ou en français ?
Docteur Mohsein : J'écris mes livres en kurde.
Nous : Qui vous a aidé à écrire des livres ?
Docteur Mohsein : Personne ! C'est moi qui m'aide à écrire !!
Nous : Est-ce que vous venez de publier des nouveaux livres ?Docteur Mohsein : Oui, c'est pour ça que je suis là aujourd'hui. Je présente un dictionnaire de la littérature française (en kurde) et le désert des Tartares de Dino Buzzati que j'ai traduit en kurde.
Nous : Quel est votre livre ou votre écrivain préféré ?
Docteur Mohsein : Mes écrivains préférés sont Albert Camus (L'étranger) et le philosophe français Gilles Deleuze.
Nous : Est-ce que vous être célèbre en France ou dans d'autres pays du monde ?
Docteur Mohsein : Non mais en France, j'ai beaucoup d'amis dans le milieu de la littérature.
Docteur Mohsein : Non, jamais !
Interview et rédaction : les étudiants du groupe A2.
vendredi 27 avril 2012
3 jours à Bagdad
Il y a quelques semaines, mon père et moi avons décidé d’aller à Baghdad. En effet, on avait beaucoup de choses à faire
la-bas. Alors, nous sommes partis mardi dernier, nous sommes restés là-bas pour deux nuits, on est rentrés
à Erbil jeudi soir.
Au début, on a appelé le chauffeur qui allait nous emmener. Il a dit qu’on partirait à 4 heures du matin. Du coup, je me suis réveillé à 3 heures du matin. Quand on est sortis à 4 heures, il n’y avait aucune voiture dans les rues, alors le chauffeur conduisait vraiment vite jusqu'à Kirkuk. Après on a fait une pause pendant quelques minutes, et quand on a voulu poursuivre le voyage, il y avait beaucoup de poussières : c’était vraiment difficile de voir les autres voitures ! Et soudain on a vu une voiture qui venait si vite vers nous qu’on a cru qu’on allait avoir un accident. Toute la fatigue et le sommeil qu’on avait a disparu à ce moment-là.
Après ça, en arrivant, on est allé chez le cousin de mon père, qui a une boutique dans le marché. Là, il y avait beaucoup de monde, pas seulement pour acheter mais aussi pour se promener et passer un bon moment dans les caféterias. Ensuite, on est allés à la maison. La circulation était vraiment difficile et pour aller d’une place a l’autre, on avait à chaque fois besoin de quelque heures ! Quand la nuit est venue, on a tous regardé le football. Mais, j’étais vraiment fatigué, alors je n’ai pas pu continuer et j’ai dormi sur le canapé pendant que les autres parlaient .
Les matins des deuxième et troisième jour, on devait aller à un bureau pour faire quelques documents, là, il y avait beaucoup de monde et de bruit et il faisait très chaud. Je suis allé a la caféteria à côté, j’ai demandé quelque chose à boire. J’ai beaucoup attendu, on m’a rien servi et je suis sorti sans rien boire. Les gens dans ce café étaient très bizarres.
Les soirs, on allait dans d’autres marchés de Baghdad, et bien sûr la circulation nous faisait souffrir à chaque fois. Mais il semble que les chauffeurs y soient habitués. En effet, ils rigolent tout le temps. Pendant les soirées, on regardait le football, et on s’est beaucoup disputés, parce que je suis supporter de l’équipe de Barcelone et mon cousin aime le Real Madrid, mais ni Barca ni Real ont gagné !
Finalement, on est rentrés a Erbil. J’étais heureux de rentrer a la maison. Cette fois, il n’y avait plus de poussières comme à l’aller. C’était la nuit et le chauffeur conduisait a 160 km/h en moyenne. J’ai essayé de dormir dans la voiture mais je n'ai pas réussi. Quand on est arrivé, c’était à 10 heures. On s’est préparés vraiment vite parce que on était invités a un mariage auquel on est arrivé vers 11 heures ; quand les autres s’en allaient…
Après ça, en arrivant, on est allé chez le cousin de mon père, qui a une boutique dans le marché. Là, il y avait beaucoup de monde, pas seulement pour acheter mais aussi pour se promener et passer un bon moment dans les caféterias. Ensuite, on est allés à la maison. La circulation était vraiment difficile et pour aller d’une place a l’autre, on avait à chaque fois besoin de quelque heures ! Quand la nuit est venue, on a tous regardé le football. Mais, j’étais vraiment fatigué, alors je n’ai pas pu continuer et j’ai dormi sur le canapé pendant que les autres parlaient .
![]() |
| Une maison à Baghdad |
Les soirs, on allait dans d’autres marchés de Baghdad, et bien sûr la circulation nous faisait souffrir à chaque fois. Mais il semble que les chauffeurs y soient habitués. En effet, ils rigolent tout le temps. Pendant les soirées, on regardait le football, et on s’est beaucoup disputés, parce que je suis supporter de l’équipe de Barcelone et mon cousin aime le Real Madrid, mais ni Barca ni Real ont gagné !
Finalement, on est rentrés a Erbil. J’étais heureux de rentrer a la maison. Cette fois, il n’y avait plus de poussières comme à l’aller. C’était la nuit et le chauffeur conduisait a 160 km/h en moyenne. J’ai essayé de dormir dans la voiture mais je n'ai pas réussi. Quand on est arrivé, c’était à 10 heures. On s’est préparés vraiment vite parce que on était invités a un mariage auquel on est arrivé vers 11 heures ; quand les autres s’en allaient…
Jean-Louis.
mercredi 14 mars 2012
Un supermarché vient d'ouvrir à Erbil
Lors de notre visite pour le supermarché du
Carrefour (qui est considéré comme
le plus grand supermarché à Erbil et qui a ouvert récemment), on a fait la
connaissance de monsieur Bejo, le directeur de boulangerie. C’est un homme d’âge
moyen, blond, humoristique. D’abord, il nous a raconté l’histoire du Carrefour,
ensuite, il nous a expliqué comment ils faisaient des pains, des
baguettes et de croissants (qu’il nous
a fait goûter). Après, il nous a montré les équipements et les matériels qu’ils
utilisent pour préparer du pain. Il nous a parlé des ingrédients du pain.
Durant la conversation, on lui a posé quelques questions
sur la boulangerie et comment ils faisaient cuire les pains. Parmi les
questions :
- Est ce que le croisant est le même qu’en France?
- M. François Bejo : Oui, il est
parfaitement le même.
- Pour quoi les travailleurs ne sont pas
français alors que Carrefour est un magasin
français?
-M.B : Parce que les salaires des
travailleurs français sont très chers.
- Pour quoi la plupart des produits ici ne
sont pas français?
-M.B : Parce que il y a des difficultés
concernant le transport et la douane kurde.
- Est ce qu’il y a des problèmes avec la marque d’origine car
vous vendez des produits qui ne sont pas français?
- M.B : Non, il n’y a pas. Mais s’il
arrive de l’Iran ou de la Jordanie, il y aura des problèmes.
Après, on a rencontré le directeur général Monsieur Bruno.
C’est un homme grand, blond, sportif et gentil. Il était content de notre
visite. On lui a posé quelques questions telles que:
- Est ce que vous êtes satisfait de votre
investissement ?
- Le directeur : on est content pour le
moment, c’est le démarrage, notre objectif est d’augmenter les chiffres
d’affaire, on ne sait pas maintenant mais on le saura dans l’avenir.
- Quels sont vos clients ?
- Le directeur : nous avons des
clients de différentes classes : riche, moyenne et populaire. De
plus, nos prix sont appropriés pour toutes les classes.
Après, c’était le tour du directeur de nous poser quelques
questions sur nos noms et nos professions. À la fin de la rencontre, nous avons
pris quelques photos avec Messieurs Bejo et Bruno et nous les avons remerciés
pour leur accueil et nous sommes retournés vers la boulangerie pour acheter des
pains et des croissants.
Haval. (Groupe A2)
mardi 6 mars 2012
Ma ville
Je suis arrivée au Kurdistan
pour la première fois le 23 mars 2006. Il manquait beaucoup
de chose, il n'y avait ni internet ni eau
propre ni sécurité etc. Toutes les villes étaient sales. C'était un
choc pour moi parce que je suis venue d'Iran et en Iran il y avait tout. Je
voulais fuir le Kurdistan, je ne pouvais
pas y rester.
Aujourd'hui, j’aime
bien vivre au Kurdistan parce que le Kurdistan s'est développé dans la technologie, l'éducation, la sécurité etc. L'économie au
Kurdistan va aller mieux et aussi Il y a
du travail pour les jeunes. Les
compagnies étrangères viennent ici pour travailler.
Mais il y a quelques inconvénients avec les
compagnies étrangères. Les étrangers prennent le travail alors il ne
reste plus de travail pour les gens kurdes. La téléphone s'est vite développé mais
le gouvernent n'a pas donné de conseils pour bien utiliser les téléphones. Combien de
filles et garçons sont morts à cause du
téléphone à cause des messages amoureux découverts par la famille... ?
En résultat, pour passer le temps, tous les
choses changent et alors il y a des choses négatives et positives. J'aimerais
bien que ma ville se développe bien.
Sharmin.
samedi 3 mars 2012
mardi 28 février 2012
Mon anniversaire
L'anniversaire est un jour spécial qu'on peut nommer: "Le jour le plus beau" parce que ce jour-là, pour la première fois, je suis venu pour une nouvelle vie afin d'opposer tous les heureux et malheureux dans la vie !
Ce matin où je suis en train d'écrire ce petit texte est le 8 Février. Donc ça veut dire que c’est le jour de mon anniversaire. Il y a exactement 25 ans, c'est à dire le 8 Février 1987, pendant une nuit très froide de l'hiver, j'ai fait réveiller ma chère mère pour que Dieu lui donne un cher cadeau. J'ai pris le Jubilé d'argent car si quelqu'un arrive jusqu'à 25 ans, il a le Jubilé d'argent.
Tout d'abord, je dois remercier Dieu parce que jusqu'à maintenant, il m'a donné une bonne santé et je le supplie de pardonner toutes les erreurs que j'ai faites, de m'aider à l'adorer et à servir mon pays à l'avenir. Je remercie aussi mes parents qui m'ont élevés et qui sont toujours avec moi pour les bons et les mauvais moments. Bref en tous cas, ils sont avec moi. Je remercie tous mes amis et je leur souhaite le succès dans leurs vies.
À la fin je veux bien dire:
"Dans ma vie j'ai passé beaucoup de bon et mauvais moments, mais j'espère oublier tous mes mauvais souvenirs. Avant quelque mois un de mes amis m'a raconté une nouvelle qui m'a choqué vraiment!!! Mais grâce à Dieu au début de ce mois je viens de commencer à travailler dans un charmant endroit. Et le plus beau voyage de toute ma vie jusqu'ç maintenant c'était celui du mois de Décembre 2011 avec mon cher ami Dashty quand nous sommes allés en Turquie."
Alors, maintenant il faut vous me dire : "Bonne Anniversaire"
samedi 25 février 2012
Un club d'astronomie en Irak
AAAK est le premier club d'astronomie du Kurdistan irakien. Il a été créé par un groupe de jeunes très actifs issus de différentes professions : le journalisme, la géologie, la médecine, les mathématiques, la chimie, etc. AAAK a obtenu la licence officielle du ministère de l'intérieur en 2005 !
Les activités de l'association sont restreintes aux seules régions du Kurdistan et en Irak. Il n'est pas prévu d'ouvrir d'autres clubs pour l'instant dans d'autres villes.
L'association organise de nombreuses activités : séminaires de présentation, préparations d'observations astronomiques, soirées aux étoiles à la campagne à proximité des villes, observation de météores, observations du soleil et suivi d'étudiants en études doctorales.
L'association a beaucoup de relations avec les clubs d'astronomie à l'étranger et devient une organisation internationale d'astronomie qui tente de bâtir des ponts à travers le ciel...
Le club d'astronomie commence à être très connu en Irak, notamment dans les milieux scientifiques et il s'apprête à publier un magazine d'astronomie.
Dashty.
Paris a accueilli le journalisme kurde pendant des années
L'histoire du journalisme kurde commence dans des pays voisins. Le premier journal kurde est né le 22 avril 1898, au Caire, la capitale égyptienne. Il a été créé par le prince Mighdad Midhat BadirKhan.
Les princes et princesses de cette famille sont les fondateurs du journalisme kurde. Ils sont venus du Nord du Kurdistan. Ils ont ensuite déménagé en Europe pour se baser à Paris, jusqu'à présent. Ils ont apporté là-bas toutes leurs archives et ils ont commencé à rejoindre les centres culturels et scientifiques les plus importants comme l'Université de la Sorbonne. La Sorbonne est devenue la première et l'une des universités les plus importantes dans le monde concernant les médias du siècle dernier. Elle a reçu un certain nombre d'étudiants kurdes venus étudier la langue kurde et le journalisme, et a ouvert le département de la langue kurde, ce qui a été considéré comme un changement très important dans la culture kurde et l'histoire des sciences.
Comme la nation kurde était persécutée les pays envahisseurs, elle a longtemps été été interdite par les lois des pays, par exemple en Turquie. En Irak, jusqu'en 1991, il n'y a eut aucun vrai journalisme kurde, si ce n'est quelques mots qui faisaient l'éloge de Sadam. En Iran, les intellectuels kurdes et les journalistes sont confrontés à une vie très difficile, la plupart d'entre eux croupissent en prison et les autres sont sous surveillance étroite de la police. En Syrie, la situation est similaire.
Les princes et princesses de cette famille sont les fondateurs du journalisme kurde. Ils sont venus du Nord du Kurdistan. Ils ont ensuite déménagé en Europe pour se baser à Paris, jusqu'à présent. Ils ont apporté là-bas toutes leurs archives et ils ont commencé à rejoindre les centres culturels et scientifiques les plus importants comme l'Université de la Sorbonne. La Sorbonne est devenue la première et l'une des universités les plus importantes dans le monde concernant les médias du siècle dernier. Elle a reçu un certain nombre d'étudiants kurdes venus étudier la langue kurde et le journalisme, et a ouvert le département de la langue kurde, ce qui a été considéré comme un changement très important dans la culture kurde et l'histoire des sciences.
Comme la nation kurde était persécutée les pays envahisseurs, elle a longtemps été été interdite par les lois des pays, par exemple en Turquie. En Irak, jusqu'en 1991, il n'y a eut aucun vrai journalisme kurde, si ce n'est quelques mots qui faisaient l'éloge de Sadam. En Iran, les intellectuels kurdes et les journalistes sont confrontés à une vie très difficile, la plupart d'entre eux croupissent en prison et les autres sont sous surveillance étroite de la police. En Syrie, la situation est similaire.
Depuis 1991, le Kurdistan irakien est devenu la base du journalisme kurde. Après avoir été l'attaché des parties, maintenant, le journalisme kurde cherche et lutte pour être libre et indépendant comme tous les autres dans le monde. Après des décennies de lutte, on continue de se battre pour protéger les droits de la presse et des permettre des conditions de vies meilleurs qui garantissent la transparence pour les citoyens.
Par Chimène, journaliste et directrice du site Kurdistan on line.
dimanche 12 février 2012
Où travaillez-vous ?
Je travaille à l'école Française qui s'appelle Danielle Mitterrand.
Je suis assistante. Cette école où je travaille est très loin de ma résidence. Le directeur de cette école, qui est français, est gentil avec ses élèves.
Il me dit toujours: "Tu travailles bien, je suis content de toi".
Les élèves qui sont dans cette école sont Kurdes, Arabes, Français et Turcs. Il y a cinq assistantes, dont moi, qui sont kurdes.
Chaque jour, je lis les livres qui sont en français car je veux apprendre la langue et la culture française.
Mon travail est difficile mais il m'intéresse. Je dois travailler beaucoup parce que je veux réussir ma vie.
Et vous, est-ce que vous travaillez où vous aimez ? Ou bien voulez-vous travaillez où vous aimeriez travailler ? Narmin
mercredi 8 février 2012
Un dimanche à Raisan
Ce
dimanche(05/02/2011), je me suis réveillée à 9 heures du matin, j’étais prête à 10 heures car je voulais aller à la
montagne de Raisan avec mon fiancé pour jouer
avec la neige. Il est arrivé à 10 heures trente, nous sommes partis, nous sommes
arrivés là-bas le midi, nous avons marché
sur la neige, j’en
ai ramassé et puis nous avons fait une bataille de neige.
Après une heure, je
lui ai dit que j’avais faim. Il a
acheté deux poissons pour déjeuner et nous les avons mangé dans la cave de
Raisan. Vraiment, ils étaient délicieux, nous sommes restés là-bas jusqu’à 3
heures de l’après midi.
Quand nous revenions chez moi, tout à coup, il m’a dit : "regarde au-dessus de la montagne.". j ’ai vu une antilope , elle nous regardait et elle était très jolie.
Ce jour-là, j’ai pris beaucoup de photos. j’ai aimé ce jour et je n’oublierai pas ce souvenir. Narmin A.
lundi 6 février 2012
Pourquoi nous n'avons plus de cinéma ?
Avant, il y avait deux ou trois cinémas dans notre ville (Erbil), mais maintenant il n’y en a plus.
Dans tous les pays, il y a des cinémas. Pour quelle raison on n’en a plus ?
On a beaucoup de supermarchés, d’hôtels et de restaurants. Chaque mois, on en voit qui se construisent.
À votre avis, est-ce qu’on a plus besoin de supermarchés, d’hôtels et de restaurants que de cinéma ?!
Grâce au cinéma, les jeunes peuvent découvrir les cultures des autres pays.
À mon avis, aujourd’hui on n’a plus besoin de supermarchés mais on a vraiment besoin de cinéma. On doit dire à l’Etat qu’on en a besoin. Narmin.
Un souvenir
Je vais vous raconter un de mes
souvenirs.
En Iran, je pêchais toujours, j’étais une bonne pêcheuse. Un jour, j’ai pris un grand
poisson. Un pêcheur, qui était à côté de moi, n’avait rien pris. Il m’a demandé si je
pouvais lui donner mon poisson. Je ne voulais pas le lui donner. Je lui ai dit que je voulais le
manger pour le dîner. Il m’a montré un Dollar, ça m’intéressait alors je
lui ai donné mon poisson
et j’ai gagné 1$. Quand je suis rentrée chez moi, j’ai dit à ma mère : « Pardon,
je n’ai rien pris aujourd’hui ». Sharmin Abdullah
Les origines de Newroz, le nouvel an kurde
Chaque année,
le 21 Mars, le peuple kurde fête Newroz. Newroz désigne le premier jour du
printemps et le premier jour de la nouvelle année des Kurdes.
Cette
tradition remonte à des milliers d’années, à l’époque de Kawa le forgeron. Le 21 Mars, Kawa a tué Zuhak
pour libérer les Kurdes et les autres peuples du Moyen-Orient. Zuhak était un
mauvais roi qui representait la cruauté, la violence et l'asservissement des
peuples. Les gens avaient l'habitude de prier, chaque jour, Dieu pour les aider
a se débarrasser de Zuhak.
Ce jour-là,
Kawa était en colère alors il est allé au palais de Zuhak pour le tuer. Il a
entouré le palais de Zuhak avec certaines personnes. Il a ensuite passé les
gardes du roi et il a attrapé Zuhak par le cou. Kawa a ensuite frappé le roi à
la tete avec un marteau et il est mort.
Kawa a libéré le peuple
et la liberté a été proclamée dans tout le pays. Kawa et ses compagnons ont
allumé un grand feu sur le sommet d’une montagne pour envoyer un message : tout
d'abord, pour remercier Dieu de les aider à battre Zuhak, et d'autre part pour
dire aux gens qu’ils étaient libres. C'est de là que vient la tradition du feu pendant
le nouvel an kurde.
Aujourd'hui, Newroz est une journée qui est
vraiment importante pour les kurdes.
Sarah Ibrahim
Inscription à :
Articles (Atom)













